Une crique,
Quelque part sur cette Terre.
Ce paysage,
Je l'aime et t'y emmène.
J'aime à décrire,
Tes pieds,
Qui caressent abruptement ce sable.
Cette fine matière
En deçà de ta chair,
Qui s'étend à l'infini
Dans tes pupilles.
Et puis ce bleu,
Puissant
Frais
Immense
De par sa puissance.
Les vagues, qui hurlent jusque dans l'âme
Et le blanc éclatant de l'écume,
Tes lèvres qui s'étirent calmement;
Tes cheveux bruns, qui dansent avec le vent,
Sans retenue,
Qui me caressent.
Enfin, je ris en sentant ce parfum,
Ce parfum unique que tu dégages.
Je ris,
À la vue de cette nature étendue,
De ciel et de mer,
De sable et de pierres;
Nature secrète que tu charmes de ta présence,
Ma chère et tendre.
